racheter une entreprise

Racheter une entreprise ne s’improvise pas

Racheter une entreprise ne s’improvise pas. Selon le rapport de l’Observatoire du financement des entreprises, remis à Michel Sapin et Martine Pinville, les modalités du financement de la reprise d’entreprise demeurent encore mal connues par les repreneurs.

 

« Les modalités du financement pour racheter une entreprise demeurent encore mal connues par les repreneurs. Fabrice Pesin, le président de l’Observatoire du financement des entreprises et le médiateur du crédit, vient de remettre un rapport sur la question à Michel Sapin, le  ministre de l’Economie, et Martine Pinville, la secrétaire d’Etat au commerce et à l’artisanat.

Les dossiers sont souvent mal préparés.

« Trop de repreneurs sous-estiment la difficulté de monter un dossier de financement pour reprendre une entreprise », confie Fabrice Pesin. Les dossiers mal préparés ou insuffisamment documentés peuvent faire échouer ou au moins retarder les transactions.
D’autant que le financement du rachat des entreprises a tendance à se complexifier. Si le crédit bancaire demeure l’outil majoritaire de financement, les banques ont tendance à assumer moins de risques. « Il y a une forte tendance au cofinancement des dossiers, explique Fabrice Pesin. Même pour des opérations de 450-500 000 euros, une banque n’y va plus seule, elle préfère qu’il y ait plusieurs banques. »

Côté cédant de l’entreprise, c’est souvent la fixation du prix de la société qui demeure problématique. Pour les plus petites structures, le dirigeant hésite à se faire conseiller, au risque d’en demander trop… »

Une opportunité méconnue.

De plus, acquérir une entreprise en difficulté est une opportunité économique, de croissance externe, méconnue. Les investissements financiers y sont en effet moindres.
Le nombre d’entreprises en défaillances a par ailleurs atteint 63 000 en 2015 !

Acquérir une entreprise en difficulté présente de nombreux avantages, souvent méconnus. Pas de passif de l’entreprise à racheter, prix d’achat relativement faible, fonds de commerce existant, restructuration facilitée, etc

 

MCG Restructuring répond à ce besoin d’accompagnement depuis plus de 25 ans. Ils accompagnent d’une part les entreprises en difficultés dans le redéploiement de leurs affaires, notamment lors des moments clés de négociations. D’autre part, MCG Restructuring accompagne les acquéreurs potentiels : recherche de cibles, animation des relations avec les différents organes de la procédure, négociation, etc.

 

Rappelons que d’après le rapport de l’Observatoire du financement des entreprises, près de 600 000 entreprises vont bientôt être à vendre, du fait de l’évolution de la démographie des chefs d’entreprise.

 

Cela constitue donc un enjeu important sur le plan économique.

Lire la suite: www.usinenouvelle.com